Notre fédération est aujourd'hui en ordre de marche afin de porter son message de liberté, de responsabilité, d'humanisme et d'engagement européen. Nous avons surtout à coeur de proposer une alternative aux habitants du Cher. Un autre projet pour notre territoire. Une autre façon de faire de la politique. Notre ambition est celle d'une Démocratie apaisée. Une Démocratie du respect et de l'équité. Ensemble, nous souhaitons proposer un nouvel avenir pour notre territoire car nous n'en voulons plus de cette politique du renoncement et de ces discours larmoyants cultivant le fatalisme et le déclin. Oui, nous sommes fiers de nos terroirs, ambitieux pour le développement du Cher, ouverts aux autres et opportunités. A toutes celles et tous ceux qui partagent de valeurs de centre-droit et qui veulent s'engager en politique, le Nouveau Centre est un espace d'ouverture et de liberté. Si vous avez l'envie et l'énergie pour défendre vos idées, engagez-vous à nos cotés.
Ensemble nous serons porteurs d'espoir et d'avenir !
revue de presse du journal le Berry du 22 mai 2012
"Bref, je suis candidat aux législatives" (vidéo)
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Philippe Bensac et Maguy Beguet, sa suppléante (Nouveau Centre)
Philippe Bensac a déposé sa candidature sur la première circonscription du Cher sous la bannière du Nouveau Centre. Il se dit porteur de nombreuses idées, et l'une d'entre elles est un moyen de communication original : une vidéo sous le format "Bref", la mini-série à succès de Canal +.
Pour promouvoir sa candidature , Philippe Bensac voulait faire quelque chose "de décalé, à destination des jeunes". Il s'est donc directement inspiré de "Bref", la mini-série de Canal + qui cartonne en ce moment.
Le maire adjoint de Bourges n’avait jusqu’alors fait figurer aucune appartenance à un parti politique sur ses différents documents de campagne. C’est donc désormais sous le drapeau du parti centriste que le candidat se lance dans les dernières semaines de la campagne des législatives sur une circonscription où la bataille promet d’être âpre. Le député sortant Yves Fromion (UMP) compte bien tracer son sillon malgré la présence notable de deux candidats de la droite républicaine : Philippe Bensac donc et David Dallois (DVD en disponibilité de l’UMP).
Une adversité qui n’effraie pas Philippe Bensac, bien au contraire, tout comme ne l’effraie pas la concurrence de la candidate socialiste, Céline Bézoui, ou de celle du Front de Gauche, avec Yannick Bedin. Côté idées, Philippe Bensac place sa campagne sous un angle simple : réconcilier l’urbain et le rural.
Pour ce faire, il avance quelques pistes pour redonner de la vitalité à nos campagnes. Comme celle par exemple de généraliser « les villages de demain » qui seraient, dans l’idéal, notamment capables d’auto-produire de l’énergie pour les besoins quotidiens des habitants.
Bien entendu, le candidat n’oublie pas que le levier majeur pour conduire le Cher sur la voie de la modernité passe par l’arrivée du TGV. Aussi, il vient de lancer un appel au président de la chambre de commerce, Alain Brunaud, pour qu’il initie une étude de chalandise déterminant la situation la plus opportune pour l’implantation de la future gare. N’oublions pas non plus cette autre promesse : la couverture complète du Cher par la fibre optique d’ici à 2022.
MESSAGE AUX ADHERENTS ET SYMPATHISANTS DU NOUVEAU CENTRE DU CHER
Bonjour Chers Amis .
Vous savez que la fédération du Cher du Parti Radical a décidé de soutenir la candidature aux élections législatives de notre candidat Nouveau Centre , Philippe BENSAC , dans la 1ère circonscription du Cher . C'est ainsi que des représentants du Parti Radical seront présents le 5 juin prochain à 18h30 à la grande réunion publique qu'organisera Philippe BENSAC au Moulin de la Voiselle à Bourges .
En réciprocité , Pascal BLANC , Vice-Président du Parti Radical dans le Cher , a émis le souhait que des membres et sympathisants du Nouveau Centre participent aussi à la grande réunion publique qu'organisera Bernadette GUILLE , candidate du Parti Radical dans la 2ème circonscription du Cher , le 4 juin prochain à 19h à la salle des fêtes de la Chancellerie à Bourges .
Je lui ai répondu en notre nom que le Nouveau Centre sera bien entendu représenté par plusieurs de ses membres . C'est pourquoi , je compte sur ceux et sur celles qui seraient disponibles ce soir-là et vous en remercie par avance .
L'ARES du Cher doit continuer à montrer l'exemple , comme on s'y était engagé en 2011 !
Cordialement à tous .
Joël BADOUX ,
Délégué départemental du Nouveau Centre dans le Cher
Message aux adhérents et sympathisants du Nouveau Centre du Cher
Bonjour Chers Amis .
Merci de retenir dès maintenant sur vos agendas la date du mardi 5 juin 2012 à 18h30 . Philippe BENSAC , qui sera le seul représentant du Nouveau Centre à être candidat aux élections législatives 2012 dans le Cher , animera une réunion publique au Moulin de la Voiselle près des marais de Bourges .
Plusieurs personnalités régionales devraient être présentes pour soutenir sa candidature : Sophie AUCONIE , Député Européen NC , basée à Tours , Thibaut GRILLON , Représentant Régional des Jeunes Centristes à Orléans et probablement un autre élu NC bien connu de la région , sans parler bien entendu des responsables et militants des partis centristes du Cher composant l'ARES .
J'espère que vous serez nombreux à venir soutenir et encourager notre ami dans cette difficile compétition !
Merci par avance . Cordialement .
Joël BADOUX , Délégué départemental du Nouveau Centre dans le Cher .
LE FIGARO. - Nicolas Sarkozy peut-il renverser la tendance, alors que les sondages lui promettent une défaite ?
Hervé MORIN. - Ces sondages n'ont pour moi aucune valeur, car la campagne pour le second tour ne sera pas celle du premier. Les Français ne vont pas tarder à découvrir que François Hollande est l'otage de Jean-Luc Mélenchon ; la France ne peut pas se permettre de mettre à sa tête un homme et une majorité qui ont oublié que le monde a changé depuis 1981. Pour ce monde nouveau, il faut des politiques nouvelles.
Nicolas Sarkozy doit-il recentrer sa campagne ?
À aucune occasion je n'ai eu le sentiment de voir les valeurs centristes bafouées. Au contraire. Nicolas Sarkozy est le seul à parler de refondation de l'Europe, le seul à vouloir un nouvel élan pour l'éducation, notamment en primaire. Il a également le courage d'aborder la question du retour à l'équilibre budgétaire. Ce n'est pas en tenant un discours hostile à l'égard de ceux qui gagnent de l'argent, comme celui de François Hollande, que l'on rendra moins pauvres les plus pauvres. Avec un tel message, il prend le risque de décourager tous ces jeunes Français qui souhaitent entreprendre et réussir en France.
Comment expliquez-vous que François Bayrou renvoie dos à dos Nicolas Sarkozy et François Hollande ?
Je le connais très bien. Je le sais plutôt proche humainement de François Hollande. Mais je sais aussi qu'il n'a rien de commun, sur le fond, avec un homme qui prône de poursuivre dans l'erreur de l'augmentation de la dépense publique et de la hausse des impôts. Sur ces questions, qui sont au cœur de la présidentielle, il est proche de la majorité. Comme lui, j'ai toujours pensé qu'il y avait une autre voie que celles de l'UMP et du PS. La majorité a souffert, pendant cinq ans, de l'absence criante de pluralisme, et nous en payons le prix aujourd'hui. J'ai su, j'ai vu et j'ai vécu ces déséquilibres. François Bayrou a une chance historique de donner au centre la capacité de reconstituer l'équilibre démocratique que nous n'avons pas connu depuis longtemps. Sa présence jusqu'au soir du premier tour donne au centre la capacité de se faire entendre. C'est pourquoi, quelles que soient les divergences qu'il a pu avoir, quelle que soit l'hostilité qu'ont pu susciter certaines réformes, François Bayrou ne doit pas se tromper et doit appeler à voter pour Nicolas Sarkozy.
Sans quoi…
François Bayrou renouvellerait l'erreur de 2007. Le non-choix est une impasse, sous la Ve République. Le politique ne peut pas se contenter du commentaire ; il doit être dans l'action au sein d'une majorité.
Est-ce une condition à la refondation du centre ?
La diaspora centriste a besoin de faire son alya. Quels qu'aient été nos cheminements depuis 2007, je souhaite qu'au lendemain de la présidentielle nous mettions à la rivière nos incompréhensions, nos rancœurs et nos peines pour porter ensemble les valeurs qui sont les nôtres. La conjonction nous est favorable, entre un homme, d'un côté, qui souhaitait porter l'indépendance du centre jusqu'à la présidentielle et des partis, de l'autre, qui étaient dans la majorité. Demain, la réunification sera d'autant plus facile que les choix stratégiques pour la présidentielle auront été clairs. Cette réconciliation est-elle possible au sein même du Nouveau Centre, qui s'est divisé sur votre candidature ?
Le Nouveau Centre n'est pas divisé: l'immense majorité de nos militants souhaitaient une candidature à la présidentielle et plus de 70 % d'entre eux ont soutenu ma démarche. Mes quelques opposants ne s'inscrivaient, eux, que dans des stratégies individuelles.
Et avec Jean-Louis Borloo et le Parti radical ?
Le Parti radical souhaite former un groupe indépendant à l'Assemblée. Nous, nous disposons déjà d'un groupe depuis 2007. Nous avons donc des complémentarités, et nous avons visiblement la même volonté d'aller vers une structure partisane commune.
Philippe Vigier, Secrétaire général du Nouveau Centre, estime que François Hollande, trop occupé à parler à la gauche, est incapable de tenir le début du commencement d'un discours de vérité à la France.
Dans un entretien accordé à Libération, François Hollande a déclaré qu'il n'y aurait ni "rigueur" ni "ouverture" s'il remportait l'élection présidentielle.
Le Nouveau Centre prendre acte de ce message clair et appelle chaque Français et chaque Française à l'entendre : s'il est élu, François Hollande annonce qu'il sera le Président d'un clan et confesse d'emblée qu'il ne prendra aucune décision courageuse pour lutter contre les déficits et la dette.
François Hollande, c'est un candidat en "trompe l'oeil" qui ne propose aucune vraie réforme pour ne pas faire de vague ; c'est le candidat otage des alliances ineptes passées avec Eva Joly et bientôt avec Jean-Luc Mélenchon ; c'est enfin le candidat du déni sur les finances publiques car le déni est le seul projet qui réconcilie la gauche de l'indécision et la gauche de l'outrance.
François Hollande n'est jamais rentré dans la campagne présidentielle : il est toujours le candidat des primaires socialistes, cultivant le flou artistique, flattant tour à tour chacune des composantes de la gauche plurielle et promettant des lendemains qui chantent à coup de dépenses que la France n'a pas les moyens de se permettre.
Yvan Lachaud, Président du Groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, s’étonne des déclarations violentes du directeur de campagne de François Hollande et de ses soutiens contre les mises en garde de bon sens du Président de la République et du Premier ministre si la gauche venait à emporter l’élection présidentielle. François Hollande et le parti socialiste font campagne sur un nuage rose, ignorant les crises financières et économiques historiques qui frappent l’Europe et le monde, en opposant dangereusement le monde de la finance et la démocratie, en présentant leur champion comme celui qui domptera les marchés financiers. François Hollande est dans cette campagne la grenouille de Jean de La Fontaine qui veut se faire plus grosse que le bœuf. François Fillon et Nicolas Sarkozy n’ont fait que rappeler la facture salée pour nos finances publiques de l’application stricte de la feuille de route fixée par François Hollande : augmentation du nombre de fonctionnaires, marche arrière sur la réforme des retraites, augmentation de l’allocation de rentrée scolaire, retour des « emplois jeunes », annulation de la TVA compétitivité… Ce projet promet pour les Français des lendemains qui déchantent, car les marchés rappelleront en effet bien vite à la France, que compte tenu de la situation de ses finances publiques elle ne peut se permettre de dépenser ainsi sans compter. Et compte tenu du poids relatif de Jean-Luc Mélenchon, on peut légitimement craindre une aggravation de cette facture au soir du premier tour de l’élection présidentielle. Pour protéger les Français de la crise et retrouver les marges de manœuvres face aux marchés financiers, le seul chemin crédible est celui du retour à l’équilibre de nos finances publiques quelles que soient les hypothèses de croissance. L’inscription de la « règle d’or » budgétaire dès cet été la Constitution sera la meilleure garantie pour nous prémunir à l’avenir de toutes les folies dépensières de la gauche.
Philippe Vigier salue la publication des comptes de l’assurance-maladie pour 2011, qui affiche un déficit inférieur aux prévisions. Diminuer les déficit de l’assurance-maladie tout en proposant une offre de soins plus efficiente, et pour tous, est donc possible. « La politique courageuse de réduction des déficits assumée par la majorité présidentielle sous l’impulsion du Nouveau Centre paye. La crédibilité est de nôtre côté – quand M. Hollande propose 50 milliards d’euros de dépenses supplémentaires ».
Si les chiffres de l’assurance-maladie sont encourageants, il faut pourtant aller plus loin. Le Nouveau Centre a été le plus ardent défenseur de l’instauration d’une règle d’or budgétaire. Aller plus loin, c’est proposer une règle d’or sociale qui interdise tout déficit de l’assurance-maladie : pour que les dépenses sociales soient soumises à une politique sincère et responsable.
La mise en place d’une règle d’or sociale est la seule option qui permettra à la France de se fixer une trajectoire de désendettement indiscutable.
Rappelant avec regret que le Parti socialiste est la seule formation en Europe à s’être opposée à la règle d’or, le Nouveau Centre réaffirme qu’au-delà des alternances politiques, les Françaises et les Français attendent un signal clair sur notre volonté de mettre fin à la dette et aux déficits : parce que ce n’est pas à nos enfants de payer nos feuilles de soins !
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